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La cité hévéa se trouve  dans la commune de Bingerville dans la Côte d’Ivoire actuelle. Les résidents de cette cité pavillonnaire sont en conflit depuis l’année dernière avec  leur voisin qui est un pharmacien bien connu et bien pensant. Il est membre de nombreuses organisations caritatives et philosophiques dont la franc-maçonnerie.

Le litige porte sur la construction d’une clôture sur la voie d’écoulement des eaux pluviales. Effectuer à douze mètres au-delà des limites cadastrales du terrain du pharmacien franc-maçon,  qui sait lui-même qu’en le faisant il met ses voisins en situation d’inondation en cas de pluie rendant ainsi leur domicile inhabitable.

Les riverains qui ont porté plainte devant le tribunal de première instance d’Abidjan. Ils croient sans doute à l’Etat de droit et c’est tant mieux pour eux. Nous fumes les premiers à leur dire qu’ils perdent leurs temps et leur argent car le tribunal d’Abidjan malgré les preuves flagrantes de violation du cadastre ne laissera pas un juge condamner le pharmacien franc-maçon, qui postule au grade de grand maître de la loge maçonnique de Côte d’Ivoire. Ils nous disaient que le cadastre montre que la clôture du pharmacien à douze mètre au-delà des limites de son terrain et que le voisin n’avait pas à boucher le caniveau d’évacuation.

Notre raisonnement ici est simple pour qui connaît la justice ivoirienne, le juge sera dessaisi en faveur d’un autre qui trouvera les artifices nécessaires pour installer le pharmacien franc-maçon dans une victoire judiciaire sur vous. Quand les relations initiatiques priment sur le droit il faut craindre la faillite morale de la nation et l’abaissement du droit au profit des connivences occultes et mafieuses. Le résultat est sous nos yeux un premier juge une femme courageuse, fut dessaisie et le second a débouté le 02 juin 2014, dernier les résidents de leur plainte, eux qui avaient les pieds dans l’eau.

Nous disons simplement ici  que ce n’est pas  la franc-maçonnerie comme organisation philosophique et initiatique qui est en cause ici, c’est beaucoup plus le comportement de certains frères des lumières qui ne sont en réalité que des copies conformes des compagnons assassins d’Hiram qui est la cause de notre intervention ici devant vous.

Nous ne laisserons pas faire cette fois-ci. Le monde entier découvrira leur vrai visage que nous ne mentionnons pas pour l’instant car nous allons les pousser à sortir des bois. Nous ne sommes que dans le premier épisode de ce qu’ils ont cherché et trouvé. Ils ne savent même pas qu’une liste des francs maçons ivoiriens au plus haut niveau de l’état ivoirien est en circulation sous les manteaux dans le pays.

La cour de cassation française faut-il le dire ici, avait estimé entre 2005 et 2006, dans deux décisions historiques, que l’appartenance (ou non) à la franc-maçonnerie était protégée par le droit au respect de la vie privée, il n’en est plus question lorsqu’un maçon occupe des responsabilités importantes au niveau profane ou s’il appartient à la hiérarchie maçonnique. Ainsi donc : « la révélation de l’exercice de fonction de responsabilité ou de direction au titre d’une quelconque appartenance, politique, religieuse, ou philosophique ne constitue pas une atteinte à la vie privée. »

Selon le journal confidentiel « la lettre du continent » le pharmacien voisin des résidents de la cité hévéa est le troisième personnage de la grande loge maçonnique  de Côte d’Ivoire. Dont le second est un éminent membre du conseil constitutionnel du pays.  Nous fumes dès le début le premier  à dire aux riverains de cette cité que la justice ivoirienne qui est truffée de francs-maçons  leur donnera tort. Ils doivent se préparer à aller en cassation car ils perdront aussi en appel.

Le temps ou le juge prend le parti de la veuve et de l’orphelin est passé, dépassé et surpassé dans la justice ivoirienne. Le cadastre qui n’est pas respecté, les maisons inondées les souffrances des familles, le juge n’en a cure. Dans la république des connivences, vous perdrez tous les procès. Voilà pourquoi votre voisin affiche son arrogance et sa certitude d’une immunité maçonnique.

Les Francs-Maçons et nous

Ceux qui comme nous épouse les voies d’un dialogue constructif avec les maçons  ne seront jamais écoutés. Les francs-maçons sont dans la position du pharaon Ramsès, très sûr de lui et loin des signaux qui convergeaient vers lui pour que le pire soit évité. Ils pensent tous aujourd’hui que la république est à eux et ceux qui les critiquent ne sont que des aigris, ils ne sont rien, c’est ce mépris qui a toujours été leurs malheurs.

L’idée de la République laïque, libre, égalitaire et fraternel fut portée par les frères des lumières. Les francs-maçons étaient au devant du cortège pour l’abolition de la torture, de l’esclavage, du travail forcé et  de la peine de mort. C’est à eux que nous devons l’école publique qui a permis aux enfants de l’immense tiers monde que nous sommes de connaître la gratuité de l’instruction publique.

Nous nous reconnaissons en eux sur beaucoup de valeurs qui nous rassemblent, même si nous ne sommes que des simples profanes qu’ils méprisent. Ce qui est navrant ici est l’image de nombreuses familles obligées d’abandonner leur maison inondée pour aller chercher refuge ailleurs, parce que celui qui veux être à la tête de la grande loge maçonnique de Côte d’ivoire n’a aucune compassion et pousse sa clôture au-delà du périmètre cadastral parce qu’il a des connivences dans l’appareille judiciaire et au sommet de l’état.

Il ne se rend même pas compte que son comportement rejailli sur la franc-maçonnerie dont il est un membre éminent.  Ou en est l’idéal de fraternité et de convivialité cher à ce courant de pensé philosophique et initiatique ? Le profane se retrouve ainsi  hagard  médusé et hébété, il se dit que la franc-maçonnerie est la source de son malheur. Voilà comment un conflit d’ordre privé rejailli sur un courant de pensée philosophique.

Les maçons ne le savent  pas mais la société africaine les observe, le moindre mépris, la moindre arrogance ou une parole déplacée venant d’eux est perçu comme de la méchanceté guidée par l’orgueil et l’insolence de leur appartenance maçonnique.

« Voilà, c’est comme ça qu’ils sont. Ils ne vivent pas dans le même monde que nous. Ils n’ont aucune attention pour nous. Ils veulent mettre notre pays sous influence maçonnique par le détournement de la justice. Ils nous regardent de haut parce que nous ne sommes pas des leurs. » Voilà ce qui se dit dans le dos de nos frères  des lumières. 

Pour l’histoire, il faut se rappeler que pendant la seconde guerre mondiale, les allemands occupent l’hôtel cadet siège maçonnique du grand orient de France à Paris. Le jour de leur arrivée dans la capitale française le 14 juin 1940, ils y installent leur service de sécurité dans ce lieu.

Les archives permettront au gouvernement de Vichy, comble du malheur de dénoncer les francs-maçons français aux allemands, certains furent déportés vers les camps de concentration. Une partie des archives de cette obédience ira à Berlin, les russes les emporteront à Moscou à la chute du Reich, avant de les restituer en  2000 au grand orient de France. Nous parlons ici de faits vérifiables, afin que nous en tirions tous les leçons pour que cela ne se reproduit plus nulle part au monde.

Il faut mettre fin à cette angoisse qui s’empare du citoyen ivoirien chaque fois qu’il est en face d’un des frères des lumières. Hier c’était des pasteurs escrocs qui étaient dans les allées du pouvoir avec leurs prosélytismes, leurs prières interminables, leurs visions et autre évangélisation présidentielle. Il faut éviter de développer des peurs et des hostilités inutiles contre la Franc-maçonnerie.

La Côte d’ivoire après  les faux complots et le procès de 1963,  les condamnations à mort de francs-maçons, on croyait avoir fini avec un anti-maçonnisme dans la mémoire collective des ivoiriens. Cela avait failli couter la vie à des innocentes personnes au nom de considérations de basses  politiques politiciennes et des peurs inutiles nées du comportement des maçons eux même.

 Mobutu avait interdit la Franc-maçonnerie dans le Zaïre qui était sa propriété, Félix Houphouët-Boigny, s’en méfiait et tenait les francs-maçons ivoiriens à l’œil à travers ses différents réseaux. Qu’en est-il aujourd’hui  ou les francs maçons sont confortablement installer au sommet de l’Etat de Côte d’Ivoire?

Il faut refuser ici comme hier dans l’Allemagne nazi et dans l’Italie fasciste de Mussolini, de ressembler à l’Espagne de Franco, au Portugal de Salazar, au chili de Pinochet et bien sûr à la chasse à l’homme qui s’empara de Monrovia dans la république voisine du Liberia du 12 au 20 avril 1980 au lendemain du putsch sanglant qui renversa le président William Tolbert, qui était aussi le grand maitre de la grande loge maçonnique libérienne.

Les images vidéo montrent qu’en allant sur les lieux avec des loubards acquis à sa cause pour menacer les riverains, le pharmaciens franc-maçon est allé trop loin dans la certitude de son impunité et dans la satisfaction de lui même, cela a contribuer à approfondir un litige de voisinage qui aurait pu trouver une solution à l’amiable sans passer par un conflit de plus dans un pays qui n’en fini plus de se relever de sa propre tragédie.

C’est ici qu’il faut rappeler au pharmacien franc-maçon, ce qui est écrit dans le chapitre VI des « constitutions d’Anderson » : N’ayez jamais recours à un procès en justice, sinon quand l’affaire ne peut être traitée autrement, et écouter patiemment les conseils du maitre et des compagnons lorsqu’ils veulent vous éviter de comparaitre en justice avec des profanes ou vous inciter à mettre un terme rapide à toutes procédures, ceci afin que vous puissiez vous occuper des affaires de la Maçonnerie avec plus d’alacrité et de succès.

Le Franc-maçon est obligé d’obéir aux lois de son pays et le code pénal fait obligation aux magistrats de dénoncer tout fait délictueux dont-ils auraient connaissance. Certains dysfonctionnements comme  le rejet de la plainte des victimes devant un mur construit à douze mètres des limites du cadastre laisse une impression de malaise, devant un tribunal de république cacaoyère. Il provoque un ressentiment et une méfiance du citoyen qui lassé par une justice à deux vitesses fini par se faire justice lui-même.

Encore une fois ici ce n’est pas la franc-maçonnerie qui est en cause ici,  mais certains réseaux de connivence et l’usage que certains font de leur appartenance maçonnique. Cela nous amène ici à posez au grand jour la question de la compatibilité du serment de magistrat et du serment maçonnique. Voilà pourquoi dans certains pays l’opinion exige que dans certaines professions comme la magistrature, le barreau d’avocat, la police, la douane, les services secrets ou la gendarmerie, les postulants déclarent leurs appartenances, sexuelles, philosophiques ou religieuses.

Le magistrat doit aux justiciables de ne pas appartenir à des associations occultes. La justice doit être un exercice de lumière si non elle tue la confiance du citoyen  envers l’état qu’il considère comme la source de ses malheurs. Il faut en finir avec les pouvoirs occultes qui finissent toujours  par pourrir l’état en développant des tensions, des antagonismes inutiles  sans le corps social de  la nation qui, totalement affaiblit perd ses anticorps et s’écroule au moindre coup de vent. Comme une poutre pourrit de l’intérieur.

L’opinion africaine et la Franc-maçonnerie 

Le jugement négatif de l’Eglise catholique sur la franc-maçonnerie demeure jusqu’à ce jour inchangé.  Pour le Vatican c’est une secte malfaisante. Parce que ses principes sont toujours considérés comme incompatibles avec la doctrine de l’Eglise ; c’est pourquoi il reste interdit par l’Eglise de s’y inscrire. Les catholiques qui font partie de la franc-maçonnerie sont en état de péché grave et ne peuvent s’approcher de la Sainte Communion. 

On le sait aujourd’hui qu’en Côte d’Ivoire, feu le général Robert Gueï fut initié dans la Franc-maçonnerie et son chef adjoint de cabinet était un membre très influent de la grande loge ivoirienne. Aujourd’hui presque tous des chefs d’états membre de la CEDEAO sont des francs-maçons. En Afrique centrale certains chefs d’État assument même la fonction de grand maître de la grande loge de leur pays.

Nous voulons simplement que les frères des lumières participent pleinement au renouveau de l’Afrique. Plus de cinquante ans après les indépendances  une grande partie de nos populations n’a pas accès à l’eau potable, la justice sociale est un rêve inaccessible, pour beaucoup de nos compatriotes.

Nos hôpitaux sont sans médicaments, nos routes sont impraticables quand elles existent, nos universités délivrent des diplômes qui ne servent plus à rien quant à l’école, il y a longtemps qu’il ne donne plus d’horizon à personne. Quel est la contribution des frères des lumières à l’amélioration de notre destin commun ? Pourquoi tant de souffrances alors que les francs-maçons sont  dans les allées du pouvoir ? Qu’est ce qui explique leur silence devant l’injustice et le désespoir des plus démunis ?

Ou alors sont-ils au service de leur petit confort personnel ? Les loges sont-ils des endroits pour construire des relations afin de faciliter des affaires juteuses, l’ascension sociale et professionnelle de quelques uns toujours les mêmes ? Si tel est le cas les profanes se sentiront menacé par la solidarité maçonnique et auront le droit de  se méfier des francs-maçons. Voilà pourquoi les frères des lumières doivent plus rassurer au lieu de jeter de l’huile sur le feu dans cette période fragile et délicate de la société ivoirienne, à la recherche des équilibres nécessaires pour renforcer la cohésion nationale et le vivre ensemble entre ivoirien.

Les maçons doivent savoir que la multiplication des affaires et la manière dont certaines sont étouffées laisse la société perplexe. Les mauvais compagnons existent, mais il n’est pas facile de les repérer. Les maçons doivent faire le ménage dans leur rang afin qu’on ne rappelle plus la terrible phrase de Bakounine : « la maçonnerie est l’internationale de la combine. »

C’est ici qu’il faut rappeler que l’affairisme et la combine renforcent chaque jour un courant antimaçonnique dans l’esprit du profane. C’est ici aussi qu’il faut avertir le citoyen que l’antimaçonnisme  est comme l’antisémitisme une partie de la société à besoin d’accuser et de diaboliser l’autre. Il appartient aux frères maçons de nous éviter un traumatisme supplémentaire, par un comportement exemplaire e non des attitudes de belligérances.

Postulat de conclusion

Le vendredi 17 octobre prochain le tribunal d’Abidjan statuera en appel sur l’affaire opposant les riverains de la cité hévéa contre le pharmacien franc-maçon,  dont la maison voisine ressemble étrangement à une loge maçonnique. De nombreuses personnes pensent déjà que la justice couchée à plat ventre devant les puissants donnera tort aux riverains, malgré le cadastre et plusieurs maisons rendus inhabitables par la clôture du voisin qui empêche l’évacuation des eaux de pluie.

Ils seront nombreux à observer le juge dans les considérants sur lesquels il s’appuiera pour rendre son verdict. Ils observeront le pharmacien franc-maçon, se croisera t-il le bras en équerre sur sa poitrine devant le président du tribunal ?  Celui-ci tiendra t-il un maillet en main, comme dans les tribunaux anglo-saxons ? Curieuse situation qu’on aurait pu éviter avec un minimum de discernement, de retenue et de tolérance. Le Franc-maçon en introduisant des loubards dans ce qui est un litige de voisinage  n’a fait qu’envenimer les antagonismes et pousser au désespoir ceux qui n’ont pas les moyens et la capacité de cette forme de violence et d’intimidation.

Entre temps certains riverains sont obligés de déménager en continuant de faire face aux traites bancaires des maisons inhabitables. Comme dans le cas de la démolition des maisons de la cité RAN à Marcory zone4, les riverains ne trouveront jamais une oreille attentive auprès des autorités. Le ministre de la défense est allé sur les lieux, mais le statuquo demeure.

L’image du pharmacien entouré de ses loubards, apparaît aujourd’hui comme celui d’un homme vindicatif, belliqueux, sûr de lui et insouciant des malheurs qu’il provoque autour de lui. Bien sûr qu’il aura raison car les riverains seront déboutés. Ils iront en cassation. Ne sommes nous pas là devant la force et la méchanceté gratuite transformées en argument de droit ?

Nous les profanes souhaitons que la franc-maçonnerie soit exemplaire. Dans la longue crise que la Côte d’ivoire traverse nous voulons tous que les Francs-maçons au gouvernement, au parlement, dans la haute administration comme dans la vie civile, aident les ivoiriens à se reconnaître les uns dans les autres, qu’ils aident notre société malade à retrouver les valeurs qui ont contribué à l’avènement des lumières. Qu’ils retrouvent le chemin des forces positives des droits humains pour construire une société ivoirienne plus juste,  parce que solidaire, digne et vivable pour tous, société dans laquelle le faible est protéger par le fort et non le contraire.

Nous rappelons pour terminer que les trois mauvais compagnons, Jubelas, Giblon, Abiram, qui avaient tué le maître vénéré Hiram, symbolisent l’ignorance, le mensonge et l’ambition. Lors de l’élévation de compagnon à maître, le récipiendaire revit la légende d’Hiram, dans une mise en scène théâtrale destinée à venger l’architecte du temple de Salomon des mauvais compagnons. Ceux capables de laisser de nombreuses familles sous les eaux au nom de leur petit confort personnel, sordide et mesquin n’ont pas de cœur ni de place dans la Franc maçonnerie.

Un très grand nombre de Francs-maçons sont des gens honnêtes des commissaires de police, des préfets, des médecins, des professeurs,  des sportifs, des artistes, des  parlementaires ou des juges qui ne passent pas leur vie à protéger des crapules. Mais la poignée d’affairistes, de petits ambitieux qui n’ont que leur promotion sociale et professionnelle en ligne de mire.

Ils  desservent la franc-maçonnerie et il est justement temps de le dire dans l’intérêt même de ce courant de pensé philosophique et initiatique. Il faut rejeter le mal et tout ce qui va avec. Tel doit être la nouvelle voie pour garder dans le bien de tous l’éclairage des lumières du très haut.

C’est justement dans cette quête du bien qu’il faut situer les dernières paroles du président Franc-maçon du Chili le  Dr Salvador Allende Gossens,  à son peuple en ce matin terrible du coup d’Etat militaire d’Augusto Pinochet le mardi 11 septembre 1973, dans le palais présidentielle en feu sous les bombes putschistes, lieu où Allende perdit la vie, il disait dans son adresse à la nation « J’ai confiance dans le chili et dans son destin, d’autres hommes espèrent plutôt le moment gris et amer où la trahison s’imposerait. Allez de l’avant sachant que bientôt s’ouvriront de grandes avenues où passera l’homme libre pour construire une société meilleure. » 

Tel est le message que nous portons vers vous afin que la lumière soit en partage dans l’Etat nation laïque, unitaire, libre, égalitaire et fraternel parce que reposant sur un tissu national de solidarité qui donne de la force et de la dignité à tous ses enfants.

Merci de votre aimable attention et qu’il en soit ainsi.

Dr Serge-Nicolas NZI

Chercheur en communication

Lugano  (Suisse)

Tel. 004179.2465353

Mail : nicolasnzi@bluewin.ch